Guillaume Hulin : « Je ne suis pas carolo pourtant j’❤ Charleroi. »

Guillaume Hulin est originaire de France. Il y a maintenant près de 10 ans qu’il a atterri en Belgique. Il a vécu dans un premier temps pendant 2 ans à Bruxelles où il travaillait pour l’ambassade française en tant qu’attaché scientifique. Depuis quelques années, il travaille pour le centre Héraclès dans le secteur Business & Innovation et a été chef de projet pour le Switchcoworking. Aujourd’hui, il s’est prêté au jeu et nous explique pourquoi il ❤ Charleroi, même si il n’est pas carolo.

Qu’est-ce qui vous a amené à Charleroi ?

Une opportunité professionnelle, c’était vraiment pour le travail. J’avais une formation assez spécifique en management de l’innovation et il n’y avait pas énormément de structures qui recherchent ce genre de profil. C’est donc tout naturellement que j’ai postulé pour ce poste au sein du centre Héraclès.

Aviez-vous des préjugés sur la ville ? Quelles étaient-ils ? Et en quoi ont-ils ou non changé ?

Non je n’avais pas spécialement de préjugés sur la ville avant de venir, peut-être justement parce que je suis français et mis à part Bruxelles et Bruges, les Français ne connaissent pas vraiment la Belgique. Je parlerais donc plutôt d’une certaine méconnaissance vis-à-vis de Charleroi.

Selon vous, quelles sont les grandes qualités des carolos ?

C’est vraiment l’aspect accueillant et chaleureux que les carolos dégagent ! Ils ont cette facilité à aider les autres, à les aider à se sentir bien accueilli et à les mettre à l’aise, que ce soit dans le monde professionnel mais pas seulement, ils savent aussi nous montrer comment profiter de la vie !  Personnellement, ce sont toutes ces petites choses qui m’ont tout de suite plu quand je suis arrivé ici.

Si vous deviez décrire Charleroi en un mot, quel serait-il et pourquoi ?

Je pense que le mot « SURPRISE » décrirait bien mon premier ressenti lorsque j’ai découvert Charleroi, par exemple la première fois où je suis allé à Marcinelle ou alors la première fois où j’ai traversé le ring. C’était surprenant de voir à quel point le secteur industriel est très présent au cœur de la ville. Ce passé industriel qui a marqué à tout jamais la région et qu’on ne peut pas cacher. Alors je comprends qu’à présent, Charleroi en joue. C’est ce qui en fait sa force, son passé et son histoire. C’est vraiment ce qui m’a marqué en découvrant Charleroi. Cette ville est vraiment surprenante !

Quels sont vos 3 QG à Charleroi ?

Particulièrement mon lieu de travail, c’est à dire la caserne Trésignies, le Switchcoworking, etc. On ne peut pas considérer que ce sont mes QG car ce ne sont pas des endroits assez récurrent. Je n’ai pas l’occasion de sortir souvent à Charleroi du coup dès que je sors, je découvre de nouveaux endroits et ce sont toujours des moments que j’apprécie. Charleroi arrive encore à me surprendre car j’y découvre toujours de nouvelles choses et de nouveaux endroits dont je ne connaissais pas l’existence.

Vous sentez-vous carolo, si oui, de quelle manière ?

Je me sens profondément intégré dans la ville et au sein des gens qui m’entourent. Aujourd’hui, j’ai l’habitude de défendre Charleroi au regard des Français ou dès que quiconque critique la ville. Quelque part, je suis peut-être un peu carolo aussi. D’ailleurs, j’ai mon t-shirt « Charleroi » !

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