Fabrice Bronsart : « Je ne suis pas carolo pourtant j’❤ Charleroi. »

Fabrice Bronsart est un carolo de coeur. Il est originaire de la région de Binche mais a choisi de prendre ses bureaux au Switchcoworking de Charleroi. Après avoir fait des études d’architecture, c’est vers une toute autre voie qu’il se dirige en décidant de se former à la neuro linguistique, à l’apprentissage du langage non-verbal et au concept de l’hypnose et des thérapies brèves. Aujourd’hui, Fabrice a plusieurs casquettes à son actif : il est formateur, coach, orateur, conférencier et enseigne dans les Hautes Écoles. Il y a quelques années, il a fondé une petite équipe appelée FBI Formations spécialisée dans la communication, les relations, le management et la gestion des comportements au sein d’une équipe. Aujourd’hui, il se prête au jeu et nous explique pourquoi il ❤ Charleroi, même si il n’est pas carolo.

Qu’est-ce qui vous a amené à Charleroi ?

Il y a 30 ans que je traine mes baskets à Charleroi. Au départ, je suppose que ce sont les sorties entre amis qui m’ont fait découvrir cette ville.

Aviez-vous des préjugés sur le ville ? Quels étaient-ils ? Et en quoi ont-ils ou non changé ?

On parle souvent d’insécurité à Charleroi. A l’époque, il y a 30 ans, on l’appelait même le Chicago belge. Personnellement, je ne m’y suis jamais senti en danger. Et d’ailleurs,  je constate que le renouveau de la ville fait changer les mentalités et que l’atmosphère y est de plus en plus sereine.

Selon vous, quelles sont les grandes qualités des carolos ?

Haaa ! Les carolos ! Ils n’ont qu’un seul défaut, c’est de ne pas être binchois !

Si vous deviez décrire Charleroi en un mot, quel serait-il et pourquoi ?

Je pense que je choisirais « PARADOXE ». Tout d’abord parce que j’aime ce mot. Ensuite je pense que Charleroi est la ville de tous les paradoxes. Je fais confiance aux carolos pour continuer à dorer le blason de leur ville ou plutôt de notre ville.

Quels sont vos trois QG dans la région ?

Je dirais le Pain Quotidien, la librairie Molière et la galerie de l’Inno.

Vous sentez-vous carolo, si oui, de quelle manière ?

Je me sens très Carolo ! D’abord parce que j’y travaille la plupart du temps. Je m’occupe du « cérébral » des élites du foot de Charleroi. Et en ce moment, je travaille activement sur un projet appelé « l’école des Devoirs » dans les cités de Charleroi avec trois amis (Anna Kirkopoulos, Guy Botson et Dominique Molle, deux carolos et un pauvre montois). Je forme aussi des étudiants et des enseignants dans diverses disciplines dans plusieurs écoles de la région. Ensuite, j’aime aussi flâner et sortir à Charleroi. L’atmosphère chaleureuse qu’on y retrouve est unique en son genre. Je m’y sens chez moi !

SPREAD THE WORD!
Facebook
LinkedIn
Instagram

Articles similaires

Commencez à saisir votre recherche ci-dessus et pressez Entrée pour rechercher. ESC pour annuler.

Retour en haut